The black room

28 février 2020

Description

EXPOSITION CROISÉE HAÏTI-QUÉBEC
Avec JEAN-AMBROISE VESAC & MICHELANGE QUAY
Résidence de création: 16 au 20 mars 2020
Performances et Nuit électrovaudou: samedi 21 mars 20 h

Commissariat: Giscard Bouchotte et Jean-Jacques Lachapelle. Partenariat entre le Musée d’art (Rouyn-Noranda, Québec) et Chantiers du Sud (Port-au-Prince, Haïti). Avec le soutien du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF).

28 février 9 h à 17 h

D’abord présentée à Port-au-Prince à l’occasion de la Nuit Blanche 2019, l’exposition The Black Room réunit les vidéos « Cycles et saturation » de Jean-Ambroise Vesac (Québec) et « The Black Box » de Michelange Quay (Haïti). Le MA présente d’abord cette version dès le 28 février 2020.

À la mi-mars, avec la présence du commissaire et de l’artiste haïtiens, l’exposition sera reconfigurée et donnera lieu le samedi 21 mars à une Soirée de performance et une Nuit électrovaudou.

THE BLACK ROOM est une exposition immersive d’art et d’installation vidéo qui explore les travaux récents de deux artistes : Jean-Ambroise Vesac, originaire du Québec et Michelange Quay, d’Haïti. Tandis que Jean-Ambroise Vesac nous plonge dans un monde imaginaire abstrait et minimal avec sa proposition vidéo "Cycles et saturation", Michelange Quay nous invite à une expérience sensorielle par le biais d’une installation vidéo dans la continuité de sa série The Black Box, celui-ci en étant le deuxième chapitre, mêlant cinéma hypnotique et objets traditionnels d’Haïti.

A travers ces deux œuvres, on retrouve l’affirmation d’une transgression progressive. Leur complémentarité devient évidente dans ce commun désir d’hypnotisation et de conception du son, non pas comme une illustration de l’image, mais comme un univers parallèle qui peut aller jusqu’à la transe chez celui qui regarde. Jean-Ambroise met de la couleur, en s’inspirant de l’environnement virtuel 3D ScnVir (Scène virtuelle) là où Michelange propose du noir et blanc. L’un jubile avec ses avatars animés dans un non-lieu, l’autre décline les corps en temples et les temples en corps.

Entre ces deux vidéastes qui ne se sont jamais rencontrés, ne serait-ce que par des "fidèles truchements", règne une complicité du regard (mais qui regarde qui ?), établie sur l’idée de l’écran considéré comme un miroir et une conception du cinéma comme un cérémonial auquel nous sommes conviés. Préparez-vous. La transgression n’a pas de limite.

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